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	<title>Mosaïque humaine</title>
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		<title>Multi-connexions et vie quotidienne</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une discussion récente m&#8217;a donné l&#8217;idée de cet article&#8230; Alors que je devisais joyeusement lors d&#8217;un déjeuner professionnel, la discussion a dérivé sur les usages du téléphone portable, d&#8217;Internet et, globalement, des médias numériques et plus particulièrement dans la sphère &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/12/02/multi-connexions-et-vie-quotidienne/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=145&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/11/socialnetwork.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-147" title="socialnetwork" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/11/socialnetwork.jpg?w=300&#038;h=246" alt="" width="300" height="246" /></a>Une discussion récente m&#8217;a donné l&#8217;idée de cet article&#8230; Alors que je devisais joyeusement lors d&#8217;un déjeuner professionnel, la discussion a dérivé sur les usages du téléphone portable, d&#8217;Internet et, globalement, des médias numériques et plus particulièrement dans la sphère privée. La personne que j&#8217;avais en face de moi reconnaissait sans peine faire partie de ces gens qui oublient très facilement leur téléphone portable, voire se sentent plus tranquilles et plus libres lorsqu&#8217;elles ne l&#8217;ont pas avec elles. Et cette personne travaille pourtant pour un grand nom de la téléphonie mobile ! Devant le temps que passent notamment son conjoint et ses enfants sur Internet et les médias sociaux, elle m&#8217;avoua avec un sourire qu&#8217;elle avait décidé de mesurer de manière effective, le temps que passaient ses proches sur la toile. Car elle avait le sentiment que cela empiétait sur la vie du foyer et, probablement, la privait de quelque chose. Sans doute à juste titre d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Étant moi-même plutôt net-addict et difficilement capable de me séparer de mon smartphone plus de quelques minutes, son point de vue a éveillé ma curiosité et m&#8217;a donné à réfléchir.</p>
<p>Après quelques recherches sur le Net, il est possible d&#8217;affirmer que 64% (soit près des deux-tiers) des ménages en France ont aujourd&#8217;hui accès à Internet (source Insee). En parallèle, le taux d&#8217;équipement en téléphones mobiles est de plus de 100% en France et 39% des Français de 15 ans et plus ont un accès à l’Internet mobile, que ce soit via leur téléphone mobile ou des clés 3G (TNS Sofres, 2011). Selon l&#8217;Insee, 24% des internautes ont surfé en 2010 via leur téléphone mobile. Parallèlement, les conditions d&#8217;accès ne cessent de s&#8217;améliorer : 44% des foyers étaient équipés en wi-fi en 2010 (TNS Sofres) et 46% du parc des téléphones mobiles sont des smartphones (facilitant donc l&#8217;accès à Internet depuis un autre appareil qu&#8217;un ordinateur). La consultation d&#8217;Internet dépasse les 2h15 par jour en moyenne pour les loisirs uniquement (GfK, 2008, cela a donc certainement augmenté).</p>
<p>Toutefois, la consultation d&#8217;internet est une chose, ce que l&#8217;on va y chercher avec les réseaux sociaux en est une autre. Selon une étude d&#8217;InSite Consulting, il y aurait plus de 940 millions de personnes connectées à des réseaux sociaux dans le monde (72% des internautes). En France, Facebook est en tête avec 23 millions d&#8217;utilisateurs (en septembre 2011) et toujours en augmentation. Fréquenté autant par des hommes que par des femmes (49% et 51%), ses membres ont, pour 68% d&#8217;entre eux moins de 35 ans et pour 83%, moins de 45 ans.</p>
<p>Alors&#8230; Que dire de tous ces chiffres lorsqu&#8217;on les rapproche des propos de mon interlocutrice ? Sans aucun doute, nous avons plus que jamais la possibilité de nous connecter au monde extérieur dès que nous le souhaitons et de manière totalement individualisée. Que ce soit pour rechercher de l&#8217;information mais aussi pour prendre part à cette drôle de vie sociale qui se déroule dans l&#8217;univers numérique. Et il est évident que la vie en couple ou en famille en a vu ses repères modifiés et parfois malmenés. Car si pendant longtemps le foyer n&#8217;était relié au monde que par le courrier et, plus tard, le téléphone fixe, cette relation au monde restait limitée et d&#8217;une certaine manière &#8220;visible&#8221;, voire partagée (même si un courrier restait personnel ou un appel téléphonique pouvait se dérouler dans une pièce isolée). Le monde extérieur &#8220;n&#8217;entrait&#8221; dans notre univers privé que de manière sporadique et relativement régulée. La donne a changé. Et si le téléphone fixe et le courrier perdurent (et encore, le courrier tend à devenir de plus en plus limité à l&#8217;administratif et/ou à la publicité !), la possibilité qu&#8217;a tout individu de se connecter au reste du monde depuis son lieu de vie et à tout moment a considérablement fait évoluer les choses.</p>
<p>J&#8217;hésite à porter un jugement sur le phénomène car il sera bien sûr partial. Mais pour ma part, j&#8217;aime cette idée et j&#8217;imagine parfois comme des liens invisibles qui s&#8217;étalent autour de nous et nous relient à nos amis, nos connaissances, le monde&#8230; Mais il est vrai que cela vient introduire une certaine perturbation et que, le temps n&#8217;étant pas extensible, nous nous retrouvons parfois à devoir faire des choix entre la vie privée/domestique et la vie extérieure, fût-elle virtuelle. Et d&#8217;une certaine façon, lorsque nous sommes là (dans la pièce), nous pouvons également être ailleurs (sur la toile) et en contact avec d&#8217;autres personnes que celles qui partagent notre espace physique ici et maintenant.</p>
<p>Connecté, relié, en lien&#8230; J&#8217;avais un doute sur l&#8217;orthographe du mot &#8220;connexion&#8221;, qu&#8217;instinctivement j&#8217;écrivais en français avec un &#8220;x&#8221;&#8230; En cherchant l&#8217;étymologie et surtout l&#8217;orthographe de ce mot, il s&#8217;avère qu&#8217;en français, &#8220;connexion&#8221; et &#8220;connection&#8221; seraient autorisés, la seconde orthographe étant plutôt anglo-saxonne (source, site taxiclic.com).<br />
De prime abord, j&#8217;aime le sens de &#8220;connexion&#8221;, qui vient du latin <em>connexio</em> et signifie &#8220;lien&#8221;. Mais aussi &#8220;enchaînement&#8221;. Hmmm, intéressant. Est-on &#8220;enchaîné&#8221; lorsqu&#8217;on est &#8220;connecté&#8221; ? A voir. Cela dit, il provient donc aussi du mot connexe, c&#8217;est-à-dire &#8220;qui a des rapports étroits avec quelque chose&#8221;.<br />
Là où &#8220;connection&#8221; apparaît avec le développement des NTIC (Nouvelles Technologies de l&#8217;Information et de la Communication) et provient du mot latin <em>connectere,</em> soit le suffixe &#8220;con&#8221;, qui signifie avec, et &#8220;nectere&#8221;, qui signifie lier et unir. Ajoutons que dans le contexte d&#8217;aujourd&#8217;hui, il introduit aussi une dimension plus &#8220;mécanique&#8221; (branchement, réseaux&#8230;).</p>
<p>Et si nous mêlions les deux orthographe pour en conserver à la fois la dimension de lien, de proximité (connexe) et celle &#8220;d&#8217;union&#8221; (con-necter) ? A moins que, regardant la version pessimiste des choses, ces deux orthographes n&#8217;évoquent au final que le &#8220;fil à la patte&#8221;, l&#8217;absence de liberté que certains soulignent lorsqu&#8217;on évoque Internet, le mobile et les réseaux sociaux&#8230;</p>
<p>Pour ma part, j&#8217;aime la possibilité de l&#8217;ubiquité, j&#8217;apprécie de me sentir faire partie de cette virtualité gigantesque qui rassemble des personnes avec lesquelles j&#8217;ai des affinités diverses. Car au final, les moyens technologiques dont nous disposons ne sont que ceux de notre époque. Ils nous permettent d&#8217;aller plus loin que ne le faisaient les générations précédentes et ne nous empêchent pas de sortir du virtuel pour revenir dans le réel (et les plus jeunes générations le pratiquent ainsi).</p>
<p>Mais il reste vrai, comme le soulignait mon interlocutrice, à l&#8217;origine de cet article, que nous devons arbitrer et que plus que jamais, le temps devient une denrée rare.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/145/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/145/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=145&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Vacances et mondialisation</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 21:44:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ J’ai toujours aimé voyager. Et j’espère avoir l’occasion dans les années qui viennent, de voir toutes ces contrées où je n’ai pu encore poser le pied. Il y en a, je pense, sur à peu près tous les continents&#8230; Cette &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/09/01/vacances-et-mondialisation/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=138&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/09/eight02_01.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-139" title="Eight02_01" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/09/eight02_01.jpg?w=300&#038;h=300" alt="Terre petite planète" width="300" height="300" /></a> J’ai toujours aimé voyager. Et j’espère avoir l’occasion dans les années qui viennent, de voir toutes ces contrées où je n’ai pu encore poser le pied. Il y en a, je pense, sur à peu près tous les continents&#8230;</p>
<p>Cette année, je suis retournée en Espagne, sur la côte qui prolonge celle du Golfe du Lion en France. La Costa Brava. C’est certain, nous ne sommes pas dans ces petits patelins perdus dans la campagne du pays, où seul l’Espagnol (ou même le patois local) est parlé. Nous sommes bien dans une région très touristique et fortement fréquentée, notamment par des Français. Ils y côtoient beaucoup d’Allemands, quelques Anglais, quelques Hollandais, et, cela m’a surprise, un nombre non-négligeable de Russes ou de ressortissants des pays de l’Est (Pologne et Hongrie en tête). Bref, une bonne partie de l’Europe du Nord et quelques heureux fortunés des pays de l’Est se retrouvent sur cette côte magnifique mais ma foi, un peu trop fréquentée à mon goût. C’est là aussi que l’on mesure à quel point la douceur d’un climat peut être inversement proportionnelle à la possibilité de tranquilles balades en solitaire.<br />
Mais là n’est pas le point où je veux en venir. Ce qui m’a frappée en arrivant dans notre petite location de vacances est en fait une partie de sa décoration, de ses ustensiles ou de son mobilier. Certes, quelques buffets ou tables de bois étaient «d’authentiques» meubles espagnols. De même, l’infrastructure nous rappelaient que nous n’étions pas en France (le type de prises ou d’interrupteurs, les poignées de portes&#8230;). Mais, à côté de ces quelques éléments de dépaysement, auxquels j’ajouterai par exemple les panneaux de signalisation routiers qui sont les seuls indicateurs de l’entrée dans le pays (plus de postes frontières à passer), et quelques autres repères d’étrangeté bien sûr, le voyageur a aussi la possibilité de trouver des points d’ancrage communs un peu partout.<br />
Je pense là à certaines grandes enseignes internationales (dont fait partie la marque espagnole Zara) que l’on croise au détour des rues commerçantes (et touristiques ou destinées aux franges les mieux loties des populations locales) de très nombreuses villes d’Europe et du monde, même d’importance moyenne.</p>
<p>Cette réflexion m’était déjà venue alors que je voyageais à Athènes pour mon travail. Je m’étais accordé un petit moment de tourisme et avais à cette occasion, ressenti une émotion particulièrement intense en promenant mes mains sur les pierres lumineuses du Parthénon. Ce n’est pas tous les jours que l’on peut toucher du doigt le berceau de notre civilisation et contempler un point de vue que les aïeux de nos aïeux ont contemplé. Mais je m’égare. A Athènes, donc, des quartiers flambant neufs exposent les vitrines de grandes marques telles que Gap, H&amp;M, D&amp;G et j’en passe. Comme ici, en Espagne, comme en France dans de nombreuses villes. Et comme en Allemagne, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Asie, etc.<br />
Mais c’est en ouvrant les placards de notre appartement espagnol que m’est apparu un sigle que tout le monde connaît par coeur, celui d’IKEA. Après avoir fait 1000 km, dormir sur des oreillers IKEA, ou prendre notre petit-déjeuner dans des tasses IKEA (ou Arcopal car il  y en a aussi), a comme un parfum connu.<br />
Et face à cet état de fait, j’hésite.<br />
D’un certain point de vue, on peut crier à la perte de la tradition, au regret de l’uniformisation et au rejet de la mondialisation. Certes. Mais prenez néanmoins quelques ruelles moins fréquentées, prenez les chemins de traverse, observez les échoppes ou les vitrines typiques de chaque pays et vous verrez qu’il persiste des spécificités locales.<br />
D’un autre point de vue, qui se veut plus positif et auquel j’adhère assez finalement, on peut aussi considérer que ces éléments de consommation que l’on retrouve un peu partout dans le monde, nous prouvent à quel point notre planète est petite. Et que nous avons, au travers de ces codes certes mercantiles, de nombreux points communs. J’irais même jusqu’à dire (l’expression est de quelqu’un qui se reconnaîtra en lisant ses lignes et je lui sais gré de me l’avoir soufflée), «qu’avec IKEA, on est partout chez soi». Et n’est-ce pas ce que vous ressentez en entrant dans l’une de ces grandes enseignes que vous connaissez ? Prenez un Big Mac à Tokyo ou faites vos courses chez Auchan en Amérique du Sud, dormez sur un matelas IKEA en Espagne et achetez un T-shirt Gap à Rome, et vous voici à la fois en terrain connu (et d’une certaine façon rassurant) ET citoyen du monde. Les deux en même temps. Vous dégustez une brochette typique de l’endroit où vous vous trouvez (à vous de penser ici au pays de votre choix), accompagnée d’une boisson non moins locale, et vous tentez d’exprimer quelques mots dans une langue dont vous ignorez à peu près tout, vous voici aux prises avec l’excitante étrangeté de l’inconnu. Vous voici quasiment perdu, et fort heureux de l’être. Loin de vos repères et de vos habitudes. Mais un quart d’heures après, rien ne vous empêche de compléter cela par une glace Ben&amp;Jerry’s, ou de vous connecter en wi-fi dans un Starbucks. Tout cela avant d’aller faire quelques emplettes chez C&amp;A ou chez Zara&#8230;<br />
Certains crieront au scandale. Mais moi pas. J’aime cette idée d’une petite planète. J’aime cette idée que nous partageons beaucoup tout en restant distincts. J’adore me dire que je vais me promener dans des ruelles ombragées par des constructions architecturales qui n’ont rien de commun avec ce que je côtoie habituellement, écouter la musique d’une langue que je comprends ou pas mais qui n’est pas la mienne, tenter de comprendre les us et coutumes des personnes qui vivent là, avant de retrouver éventuellement pendant quelques heures un décor qui m’est plus habituel et d’une certaine façon me rassure peut-être. Car ce décor me rappelle que je suis à la fois loin et près de mon point de départ, loin et près de mon ancrage.</p>
<p>Enfin, c’est aussi en regardant vivre et s’exprimer les individus de chaque lieu que l’on traverse, que l’on se rend compte à quel point leur manière d’utiliser les objets ou d’investir les lieux, diffère.</p>
<p>IKEA reste IKEA, Zara reste Zara mais c’est bien l’empreinte de l’Homme qui fait toute la différence. Non ?</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/138/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/138/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=138&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;Cougar&#8221;, vous avez dit &#8220;cougar&#8221; ?</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 20:57:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ De quoi parle-t-on lorsqu&#8217;on prononce ce mot ?&#8230; Dans un premier temps, d&#8217;un magnifique félin nord-américain dont je viens de voir sur Internet qu&#8217;il est déclaré &#8220;éteint&#8221; officiellement par les Etats-Unis depuis Mars 2011 et en voie d&#8217;extinction depuis le &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/07/23/cougar-vous-avez-dit-cougar/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=129&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/07/cougar.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-130" title="cougar" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/07/cougar.jpg?w=300&#038;h=200" alt="" width="300" height="200" /></a> De quoi parle-t-on lorsqu&#8217;on prononce ce mot ?&#8230;</p>
<p>Dans un premier temps, d&#8217;un magnifique félin nord-américain dont je viens de voir sur Internet qu&#8217;il est déclaré &#8220;éteint&#8221; officiellement par les Etats-Unis depuis Mars 2011 et en voie d&#8217;extinction depuis le milieu des années 70. Triste perte. Surtout lorsqu&#8217;on sait à quel point le développement de l&#8217;homme a nui à de nombreuses espèces animales.</p>
<p>Dans un second temps, et la recherche Google que j&#8217;ai faite sur ce mot en témoigne (ce sont les premières réponses apportées par le moteur de recherche), à ces femmes quadras ou quinquas qui n&#8217;hésitent pas à se mettre en couple avec des hommes ayant plusieurs années de moins qu&#8217;elles.</p>
<p>Parmi celles-ci figurent quelques célébrités qui ont contribué à populariser cette notion, comme Demi Moore ou Madonna.</p>
<p>Une étude récente menée par le site de rencontre Parship, montrerait que cette structure de couple est aujourd&#8217;hui un peu plus répandue et nettement mieux acceptée qu&#8217;elle ne l&#8217;était par le passé. Car en effet, s&#8217;il était communément admis, voire même il pouvait sembler normal, qu&#8217;une jeune femme passe sa vie (ou, soyons cynique, une partie de sa vie) aux côtés d&#8217;un homme plus âgé qu&#8217;elle, l&#8217;inverse n&#8217;était pas vrai. Socialement, le déséquilibre homme mature-femme jeune était largement mieux accepté que la situation inverse. Et, il faut le reconnaître, la biologie justifie aisément cela. Ajoutons que pendant longtemps, la société a conservé l&#8217;idée que la femme était un être inférieur et &#8220;faible&#8221; (ce que la vie que menaient nos lointains ancêtres justifiait), bref, autant de raisons pour que l&#8217;écart d&#8217;âge ne soit accepté que dans un sens. Je pense que la littérature a dû offrir quelques belles romances inverses mais les titres ne me reviennent pas en mémoire (peut-être Le Rouge et le Noir ?). Et je suis presque certaine que ces &#8220;écarts aux bonnes moeurs&#8221; devaient mal se terminer pour l&#8217;héroïne.</p>
<p>Revenons un instant sur le terme&#8230; Qui a jamais lu dans la littérature ou la presse un terme aussi fort que celui de &#8220;cougar&#8221; pour parler d&#8217;hommes âgés vivant avec une femme plus jeune ? Parle-t-on de &#8220;tigre&#8221; ? De &#8220;lion&#8221; ? De &#8220;panthère&#8221; ou de &#8220;guépard&#8221; ? Non&#8230;<br />
J&#8217;aime à penser qu&#8217;il y a dans l&#8217;animal sus-décrit, le puma est-américain (cougar), une dimension agile, puissante et souple, qui fait typiquement le charme des félins. Mais il y a aussi de la férocité, de la sauvagerie, de l&#8217;imprévisible et du danger. Qu&#8217;est-ce qui justifie finalement qu&#8217;une femme qui &#8220;chasse&#8221; des hommes plus jeunes bénéficie d&#8217;un terme qui lui est spécifiquement associé, là où un homme de quarante ou cinquante ans n&#8217;en bénéficie pas ?</p>
<p>Je ne saurais dire si c&#8217;est une bonne chose ou pas. Une petite part de moi se dit que le fait de nommer ainsi ces femmes les stigmatise et leur associe un animal certes prestigieux et puissant mais également fondamentalement dangereux et violent. Une autre part de moi se dit que la création de ce nom est aussi une marque de reconnaissance. Le fait même de nommer fait exister et finalement, puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un phénomène relativement nouveau dans la société, pourquoi pas ?<br />
Mais à l&#8217;évocation de ce terme, j&#8217;avoue avoir plutôt perçu des regards narquois et une forme de préjugé social méprisant, plutôt que de la curiosité et un intérêt porté à une nouvelle forme de couple ayant aujourd&#8217;hui droit de cité. Peut-être cela disparaîtra-t-il ? Ou peut-être le terme même disparaîtra-t-il quand plus personne ne songera à remarquer ces alliances ?</p>
<p>Un article  consacré au sujet mentionne l&#8217;interview d&#8217;une psychologue qui dit : &#8220;pour nombre de femmes, la priorité devient de trouver un partenaire avec qui elles soient compatibles, sans tenir compte de l’âge.&#8221;<br />
Et en effet, quel que soit l&#8217;âge, n&#8217;est-ce pas la rencontre entre 2 individualités appelées à se compléter et à traverser la vie ensemble qui compte (quelle que soit la durée de la traversée) ?</p>
<p>Et puis&#8230; C&#8217;est beau un cougar ! <img src='http://s0.wp.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/129/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/129/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=129&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Les enfants en recours à l&#8217;image de soi ? (2ème partie)</title>
		<link>http://anthropolook.wordpress.com/2011/04/14/les-enfants-en-recours-a-limage-de-soi-2eme-partie/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 12:22:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Etonnant ce qu&#8217;un enfant peut nous faire réfléchir sur nous-même. Pourtant, comme ça et de prime abord, ce ne sont pas les personnes à qui on s&#8217;adresserait spontanément pour éclairer notre lanterne. Ce qui est surprenant avec eux, c&#8217;est leur &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/04/14/les-enfants-en-recours-a-limage-de-soi-2eme-partie/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=118&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/04/enfant.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-119" title="enfant" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/04/enfant.gif?w=300&#038;h=261" alt="" width="300" height="261" /></a>Etonnant ce qu&#8217;un enfant peut nous faire réfléchir sur nous-même. Pourtant, comme ça et de prime abord, ce ne sont pas les personnes à qui on s&#8217;adresserait spontanément pour éclairer notre lanterne. Ce qui est surprenant avec eux, c&#8217;est leur à-propos et leur liberté, leur spontanéité, leur facilité à accepter les choses un peu comme elles viennent. Sortons de l&#8217;angélisme, néanmoins, eux aussi se posent des questions. Et cela d&#8217;autant plus qu&#8217;ils grandissent. Mais ils sont quand même plus libres que nous face à l&#8217;étendue des possibles.</p>
<p>J&#8217;ai parlé dans un post précédent de ma fille et de ses cheveux bouclés. Eh bien, ma fille encore me renvoie à mes choix et mes non-choix. Ceux que j&#8217;ai fait, ceux que je n&#8217;ai pas fait et ce que je regrette de ne pas avoir fait. Depuis quelques temps, elle s&#8217;inquiète d&#8217;avoir trop d&#8217;imagination. D&#8217;être un peu hors norme et d&#8217;être attirée par le monde artistique, la musique, le théâtre et, plus récemment, l&#8217;écriture. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas uniquement une professionnelle dans un métier réputé &#8220;sérieux&#8221;. J&#8217;écris, je chante, je danse un peu parfois. Et j&#8217;aurais voulu y consacrer ma vie. Au point, d&#8217;ailleurs, que cela occupe une partie non négligeable de mon temps libre.</p>
<p>Et la voilà, petit bout de future femme de même pas 10 ans, qui se met à écrire une histoire. Fort bien écrite au demeurant. En parallèle, elle a l&#8217;opportunité de tourner dans un film qui se prépare à frais d&#8217;auteur. Mais peu importe l&#8217;envergure de l&#8217;entreprise, cela reste une belle aventure et un joli projet. Pour elle, entre autres. Ce soir, elle me regarde et m&#8217;exprime, les yeux brillants, à quel point elle s&#8217;amuse d&#8217;écrire, à quel point son stylo lui échappe presque sous l&#8217;impulsion de son imagination. Elle jette la tête en arrière et sourit, si heureuse que cela m&#8217;en aurait presque donné les larmes aux yeux.<br />
Et elle, d&#8217;ajouter :&#8221;Maman, pourquoi tu n&#8217;as pas fait écrivain ?&#8221;. Quelques temps plus tôt, elle m&#8217;avait demandé, presque incrédule au vu de ma passion pour la chose : &#8220;Maman, pourquoi tu n&#8217;as pas fait chanteuse comme métier ?&#8221;.</p>
<p>Et face à des questions si simples, si évidentes, nous voici désarmés. Comment expliquer que 20 ans plus tôt je ne croyais pas assez en moi ? Comment lui faire comprendre que d&#8217;un côté je n&#8217;étais pas véritablement soutenue dans ce désir mais que de surcroît j&#8217;ai cruellement manqué de courage ?! Comment lui dire que sa maman, dont elle estime qu&#8217;elle est une quasi artiste et dotée d&#8217;un grand talent (merci les enfants !), ne s&#8217;est en fait jamais sentie suffisamment à la hauteur pour prendre le taureau par les cornes et tenter sa chance ?</p>
<p>Mais finalement, c&#8217;est aussi grâce à ses questions, grâce à son projet de livre et à son aventure cinématographique, que je me replonge dans mes propres projets. C&#8217;est en la voyant prendre de l&#8217;assurance dans ce qu&#8217;elle est et dans ce qu&#8217;elle aime, que je me reconnecte à ce que je suis (ou ce que j&#8217;étais ?).</p>
<p>Je crois que les enfants nous aident aussi à faire la paix avec une partie de notre passé. Ils ont tout leur avenir devant eux et cela pourrait nous pousser à une forme de jalousie. Mais finalement, il n&#8217;en est rien. Il me semble que si je crois aujourd&#8217;hui dans les projets artistiques auxquels je consacre du temps et si je regagne de la confiance en moi, c&#8217;est aussi parce que ma fille de bientôt 10 ans regarde devant elle droite dans ses bottes et m&#8217;incite à regarder dans la même direction qu&#8217;elle.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/118/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/118/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=118&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Ces hommes à la voix d&#8217;ange&#8230;</title>
		<link>http://anthropolook.wordpress.com/2011/03/14/ces-hommes-a-la-voix-dange/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2011 21:57:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ceux qui me connaissent savent que je chante et que la voix est pour moi quelque chose de fondamental. Un timbre de voix, une tessiture, sont comme les couleurs d&#8217;une âme. La voix reflète tant de choses&#8230; les émotions, les &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/03/14/ces-hommes-a-la-voix-dange/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=112&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui me connaissent savent que je chante et que la voix est pour moi quelque chose de fondamental. Un timbre de voix, une tessiture, sont comme les couleurs d&#8217;une âme.</p>
<p>La voix reflète tant de choses&#8230; les émotions, les sentiments, un sens que l&#8217;on veut donner. Elle nous trahit aussi parfois comme dans ses moments que nous avons tous vécus et où, face à un auditoire, nous avons eu l&#8217;impression qu&#8217;elle nous échappait, qu&#8217;elle vivait une vie autonome sans qu&#8217;on puisse réussir à la maîtriser. D&#8217;une autre manière, c&#8217;est aussi ce que ressent le chanteur, le jour où il &#8220;trouve sa voix&#8221; (et parfois sa voie). Un jour, par un mécanisme dont il ne maîtrise pas tout et après généralement un certain nombre d&#8217;années de travail, son oreille et son corps perçoivent quelque chose qu&#8217;ils n&#8217;avaient encore jamais entendu. Un son qui semble appartenir à quelqu&#8217;un d&#8217;autre et qui pourtant sort de lui (ou elle). Les premières fois, la sensation est tout à fait surprenante. Et puis, l&#8217;on finit par s&#8217;y habituer et, surtout, à rechercher comme une drogue la sensation incroyable que cela procure. Au-delà du plaisir énergétique et physique que l&#8217;on ressent, il y a la beauté du son produit, cette harmonie incroyable, cette vibration qui n&#8217;appartient qu&#8217;à nous. Car chaque voix est unique.</p>
<p>En tant que chanteuse et amateur de musique, j&#8217;aime beaucoup de voix différentes, des plus graves aux plus aiguës. Ce que j&#8217;aime avant tout, c&#8217;est qu&#8217;elles me &#8220;disent&#8221; quelque chose, que leur vibration particulière éveille en moi des souvenirs, des sensations, des images et, bien sûr, des émotions.<br />
Au fil des années, je me suis rendu compte que j&#8217;avais &#8220;accroché&#8221; à un certain nombre de chanteurs ayant une voix aiguë. Et parmi les chanteurs lyriques, ma préférence va généralement aux ténors. Mais&#8230; rien n&#8217;étant jamais simple, en y réfléchissant et en cherchant à chanter en même temps que ces chanteurs, il m&#8217;est apparu que leur amplitude vocale, du fait de leur appartenance à la gent masculine, m&#8217;était bien entendu inaccessible. Et même parmi les ténors, ma préférence va à un ténor dont la voix flirte avec la tessiture des barytons, puisqu&#8217;il s&#8217;agit de  Placido Domingo&#8230;<br />
Tout a commencé avec Jean-Jacques Goldman et Balavoine, quand j&#8217;étais ado. Auxquels s&#8217;ajoute Sting, par exemple, ou des morceaux comme &#8220;Still Loving you&#8221; de Scorpions, ou encore Jimmy Sommerville. Ces artistes ne diront sans doute rien aux jeunes générations, alors piochons dans les stars en vogue aujourd&#8217;hui, comme Calogero, Emmanuel Moire ou encore James Blunt et quelques autres. Tout autant qu&#8217;il y a vingt ans, je me rends compte qu&#8217;ils occupent une place non négligeable de ma discothèque.<br />
Et leur succès me fait m&#8217;interroger.</p>
<p>Bien entendu, d&#8217;autres chanteurs, à la voix beaucoup plus &#8220;virile&#8221; sont renversants et me touchent également. Mais ces chanteurs que j&#8217;ai qualifiés de &#8220;voix d&#8217;ange&#8221; (ce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas pour tout le monde), se placent dans un registre très particulier, pouvant à leur guise évoluer dans des contrées musicales féminines et, lorsqu&#8217;ils le souhaitent, redescendre sur des univers plus masculins&#8230; Où nous, les chanteuses, nous ne pouvons les suivre. Comme une incarnation musicale de l&#8217;androgynie primordiale, ils sont à la fois mâles dans leur apparence et féminins dans certains des sons qu&#8217;ils produisent. Leur voix est comme un pont entre les genres. Le fait même qu&#8217;il y ait toujours eu, à toutes les époques, des chanteurs à la voix d&#8217;ange, ne dénote-t-il pas quelque chose ? Aujourd&#8217;hui, au moins, ces voix sont naturelles (Farinelli est à ce titre un film bouleversant&#8230;) !<br />
La musique dans son universalité n&#8217;est ni masculine ni féminine. Quoique ses productions se teintent parfois de masculinité ou au contraire de douceur ou de féminité rauque, c&#8217;est un mélange subtil que constituent ces voix masculines aux couleurs azuréennes.</p>
<p>Ecoutez donc &#8220;Sois tranquille&#8221; d&#8217;Emmanuel Moire&#8230; Et dites-moi donc si nous n&#8217;avons pas là le parfait mélange d&#8217;une masculinité aux sonorités étonnantes.</p>
<p><object width="500" height="400"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/e/2EpsTggBrrE"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/e/2EpsTggBrrE" type="application/x-shockwave-flash" width="500" height="400" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/112/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/112/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=112&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;Sex friends&#8221; ? Réflexion&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 22:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sexualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau film est sur le point de sortir, &#8220;Sex Friends&#8221;, avec N. Portman et A. Kutcher.  Je ne l&#8217;ai pas encore vu mais le synopsis a quelque peu éveillé ma curiosité. Dans l&#8217;expression &#8220;Sex Friends&#8221; sont en effet accolés &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2011/01/12/sex-friends-reflexion/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=103&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau film est sur le point de sortir, &#8220;Sex Friends&#8221;, avec N. Portman et A. Kutcher. <a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/01/sex-friends.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-106" title="Sex friends - Affiche" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2011/01/sex-friends.jpg?w=500" alt=""   /></a></p>
<p>Je ne l&#8217;ai pas encore vu mais le synopsis a quelque peu éveillé ma curiosité. Dans l&#8217;expression &#8220;Sex Friends&#8221; sont en effet accolés deux mots qui, d&#8217;habitude, ne vont pas ensemble. Il est a priori admis que l&#8217;on fait l&#8217;amour avec la personne que l&#8217;on aime (d&#8217;amour). Et l&#8217;ami, voire l&#8217;Ami est un être que l&#8217;on aime, certes, mais avec qui l&#8217;on n&#8217;a pas de relations sexuelles.</p>
<p>Bien sûr, au-delà de cette conception quelque peu traditionaliste des choses, il existe de nombreuses figures libres. Certaines personnes ont une vie débridée, d&#8217;autres se réservent à l&#8217;élu de leur coeur ou à celui avec qui elles se sont juré fidélité, quand d&#8217;autres encore sont centrées sur des échanges et des sentiments au regard desquels la sexualité, dans sa trivialité, fait pâle figure. Autant de cas de figure que de modèles de couples ou de relations.</p>
<p>Pour une raison que j&#8217;ignore encore (je n&#8217;ai pas eu le temps de faire des recherches), ce film et cette expression de &#8220;sex friends&#8221; me paraît dire quelque chose de notre société. Et d&#8217;une certaine conception de l&#8217;amour ainsi que de la sexualité. Le film met en scène deux jeunes adultes célibataires mais n&#8217;ayant pas renoncé à leur libido et la mettant en pratique dans un cadre finalement rassurant (celui de l&#8217;amitié, gage de confiance). Il semblerait que le film nous emmène vers une fin relativement convenue dans laquelle ils finiront par s&#8217;apercevoir qu&#8217;en fait, ils sont amoureux l&#8217;un de l&#8217;autre&#8230; Ouf, la morale est sauve !</p>
<p>Mais si l&#8217;on met un peu la morale de côté, on est en droit de s&#8217;interroger sur ce que peut être un sentiment d&#8217;amitié sincère et puissant, dès lors qu&#8217;il s&#8217;accompagne de sexualité. Et comme on le trouve dans un article du site femmezine.fr : &#8220;En outre, il est également risqué de passer d&#8217;une amitié platonique au  stade de copinage de lit. Hormis une attirance mutuelle certaine, il  existe déjà une affection et une entente intellectuelle entre les deux  personnes. Compléter ces liens par du sexe serait la définition d&#8217;une  relation amoureuse. Il faut à ce moment là savoir trancher : qu&#8217;est ce  qu&#8217;on veut réellement avec cette personne ? Un « friend » doit parfois  rester un « friend ». Jongler entre le sexe et l&#8217;amitié conduit souvent à  une confusion qui n&#8217;est pas forcément bénéfique. A savoir que dans une  réelle amitié il n&#8217;y a pas de sexe&#8230;&#8221;.<br />
Eh oui, telle est bien toute la question et toute l&#8217;ambiguïté de ce type de relation qui, semble-t-il, est plus répandu qu&#8217;on ne l&#8217;eut imaginer et dont le nom est anglo-saxon. Est-ce à dire que les Anglo-Saxons se positionnent d&#8217;une manière différente de nous autres Latins sur ce sujet ?</p>
<p>L&#8217;article cité plus haut insiste sur le fait qu&#8217;un sex friend est certes une relation mais que celle-ci doit rester occasionnelle et ne pas impliquer de dérive sentimentale, surtout lorsqu&#8217;elle vient pimenter une vie de couple parallèle. Tant que le &#8220;sex friend&#8221; reste un ami avec qui l&#8217;on vit une sexualité parallèle, il n&#8217;y aurait pas &#8220;liaison extraconjugale&#8221;. Tout ceci n&#8217;est-il qu&#8217;hypocrisie masquée ou réelle évolution des comportements ? Et, dans ce cas, qu&#8217;est-ce, exactement, qu&#8217;une &#8220;liaison extraconjugale&#8221; ?!</p>
<p>Ce qui me frappe (en tant que sociologue), c&#8217;est la mise en lumière de ce concept dans ce film en même temps qu&#8217;un autre film (&#8220;Love et autres drogues&#8221;) nous montre 2 célibataires refusant l&#8217;engagement mais pris au jeu de l&#8217;amour&#8230; Que disent ces films de notre époque ? Que le sexe s&#8217;est banalisé ? Que l&#8217;on souhaite profiter de sa jeunesse plus longtemps puisque nos modes de vie ont changé et que beaucoup de jeunes entrent plus tard dans le monde du travail ? Que les frontières sont plus floues qu&#8217;auparavant ? Que le nombre patent de célibataires combiné à une certaine désinhibition conduisent à de nouveaux types de comportements ? Est-ce à dire aussi que la conception de l&#8217;amitié a évolué ? Ou que le contexte d&#8217;une époque post-SIDA incite à prendre des précautions avant de faire l&#8217;amour avec quelqu&#8217;un ?&#8230; Difficile à dire.</p>
<p>Discutant avec des jeunes d&#8217;une vingtaine d&#8217;années, ils me disaient à quel point (et peut-être parce qu&#8217;élevés par des parents ayant largement intégré les conséquences des années 70 &#8211; mais aussi des années 80 !) leur génération vivait la mixité de manière naturelle, entretenant parfois un certain flou dans la relation. Proximité affective et amicale, qui parfois s&#8217;accompagne de sexualité un temps pour revenir ensuite à une relation platonique, amours légères ou plus passionnelles dans lesquelles chaque partenaire doit accepter que l&#8217;autre entretienne des amitiés mixtes par ailleurs&#8230;</p>
<p>Peut-être n&#8217;est-ce qu&#8217;un hasard et ce film aura marqué mon esprit parce qu&#8217;il m&#8217;a simplement surprise ? Peut-être ma surprise même est-elle le signe que j&#8217;ai vieilli et que mes points de repère sont dépassés ? <img src='http://s0.wp.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/103/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=103&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>Coaching et système : l&#8217;individu pas si faible qu&#8217;on croit</title>
		<link>http://anthropolook.wordpress.com/2010/12/13/coaching-et-systeme-lindividu-pas-si-faible-quon-croit/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 22:10:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Intéressée par le coaching depuis longtemps je m&#8217;y destine, au moins pour partie dans mon activité professionnelle à venir. Dans ce cadre, un livre a frappé mon esprit. Il s&#8217;agit du livre &#8220;Les managers de l&#8217;âme&#8221;, de Valérie Brunel (docteur &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2010/12/13/coaching-et-systeme-lindividu-pas-si-faible-quon-croit/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=94&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/12/cormoran.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-96" title="cormoran" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/12/cormoran.jpg?w=500" alt=""   /></a></p>
<p>Intéressée par le coaching depuis longtemps je m&#8217;y destine, au moins pour partie dans mon activité professionnelle à venir. Dans ce cadre, un livre a frappé mon esprit. Il s&#8217;agit du livre &#8220;Les managers de l&#8217;âme&#8221;, de Valérie Brunel (docteur en psychosociologie).</p>
<p>Depuis quelques temps déjà, je m&#8217;intéresse au métier de coach parce que les repères sociaux qui entourent le travail et l&#8217;individu au travail ont bougé. Si l&#8217;on reste attaché au travail, on l&#8217;est aujourd&#8217;hui surtout à un métier et l&#8217;on ne s&#8217;insère plus dans la vie sociale au-travers de son travail de la même façon qu&#8217;auparavant. Certes, le premier emploi reste un moment important de la vie d&#8217;un jeune mais il apparaît évident depuis plusieurs années que ce &#8220;premier emploi&#8221; est multiforme et que la plupart des jeunes (diplômés ou pas) cumulent souvent 2 ou 3 expériences professionnelles avant d&#8217;accéder au fameux CDI si prisé des Français. Et les études montrent par ailleurs, que si importance du travail il y a, la distance constatée à l&#8217;égard de l&#8217;entreprise en tant qu&#8217;institution est avérée. Dès lors, l&#8217;individu au travail est, d&#8217;une certaine façon, seul. Bien entendu, les entreprises (ou les administrations) lui proposent un cadre dans lequel il va pouvoir s&#8217;insérer&#8230; ou pas. Bien sûr, la vie au travail rythme l&#8217;existence de ceux qui ont la chance de ne pas pointer chez Pôle Emploi et la part de sociabilité que cela représente est très importante (c&#8217;est même, en France, le second facteur de motivation à travailler , cf. OIS 2007 &#8211; TNS Sofres).<br />
Mais aujourd&#8217;hui on ne rentre plus dans une entreprise pour &#8220;y faire carrière&#8221;. Parfois l&#8217;on cherche encore un &#8220;bon job&#8221; mais certainement plus une &#8220;bonne place&#8221; comme disaient mes grands-mères, cette sorte de position bien assise sur laquelle nos aïeuls et nos parents pouvaient s&#8217;appuyer pour investir ou gravir l&#8217;échelle sociale.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;individu est sommé de trouver son épanouissement au travail, de s&#8217;accommoder des contraintes et de chercher sa voie dans le dédale que représentent le monde du travail d&#8217;une part et les &#8220;parcours&#8221;, &#8220;cursus&#8221; au sein de son entreprise (ou administration) d&#8217;autre part. Lourde responsabilité, disent certains ou, comme V. Brunel, ceux qui insistent pour rappeler que les organisations, les systèmes, sont souvent bien plus puissants que l&#8217;individu.<br />
Comme l&#8217;auteur de ce livre, j&#8217;ai pensé il y a déjà quelques années, que le travailleur (manager ou non) est bien seul face à cette injonction de trouver par lui-même la voie du bonheur professionnel. Et de ce constat, j&#8217;avais décidé que le métier de coach avait non seulement un sens mais en prenait d&#8217;autant plus que les personnes peuvent avoir besoin, à certains moments de leur carrière ou de leur parcours, d&#8217;un tiers qui les aident à se repérer, à se poser, à faire le tri, à aborder de nouvelles phases, de nouvelles responsabilités ou de nouveaux enjeux. En tant que sociologue, je reste persuadée de ce fait.</p>
<p>Mais la lecture des &#8220;managers de l&#8217;âme&#8221; a quelque peu remué mes convictions. Non que l&#8217;auteur mette en doute ce qui précède (au contraire) mais elle développe un point de vue, en phase avec tout un courant de la pensée des sciences humaines, qui insiste sur l&#8217;exploitation et la domination des individus. Son point de vue critique sur le développement personnel en entreprise (dont fait partie peu ou prou le coaching) m&#8217;a fortement ébranlée, dérangée. Parce qu&#8217;elle y avance que la doctrine managériale, prenant appui sur des courants de la psychologie humaniste et des approches américaines telles que la PNL ou l&#8217;Analyse Transactionnelle, replace dans la sphère du psychologique, des responsabilités qui sont celles du système ou des organisations d&#8217;un point de vue plus vaste. Et responsabilise l&#8217;individu en passant ainsi sous silence la domination dont il est l&#8217;objet. Cette perception des choses sonne juste. Néanmoins, je n&#8217;arrive pas à y adhérer. Mais n&#8217;est-ce pas le propre justement d&#8217;une approche intéressante et qui sait véritablement nous faire prendre du recul ?</p>
<p>Car c&#8217;est bien un regard distanciée que nous offre V. Brunel, un regard &#8220;méta&#8221; qui permet de mettre en perspective ce que, dans mon métier de consultante, je finis par considérer comme la vérité. Et ce genre de prise de distance est toujours rafraîchissant.</p>
<p>Néanmoins, le système étant ce qu&#8217;il est, le monde du travail étant ce qu&#8217;il est et parce que je reste profondément convaincue que nous ne sommes pas des marionnettes, je crois que l&#8217;individu dispose d&#8217;une véritable capacité d&#8217;action et de réaction. Et un coaching bien mené peut amener le manager ou le collaborateur coaché à remettre en question ce qu&#8217;il faisait dans l&#8217;entreprise, à reconsidérer sa place, son avenir, ses désirs en matière d&#8217;activité professionnelle. Et de ce fait, à partir. Bien sûr, nul n&#8217;est irremplaçable et l&#8217;entreprise quittée trouvera toujours un remplaçant à celui qui part. Mais, n&#8217;en déplaise à l&#8217;auteur des &#8220;Managers de l&#8217;âme&#8221;, l&#8217;individu davantage conscient de ses envies et de sa recherche personnelle, peut trouver une voie qui est la sienne et n&#8217;est pas celle que son employeur imaginait. Si le coaching et les approches de développement personnel en entreprise peuvent être des moyens d&#8217;intérioriser la contrainte, ils peuvent aussi fournir des leviers de prise d&#8217;indépendance véritable et d&#8217;affranchissement par rapport à cette contrainte. Et de ce point de vue, ils sont précieux parce qu&#8217;ils permettent à ceux qui en ont la possibilité et le souhait, de faire un pied de nez à ce système qui tentait de les retenir et de les assujettir.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/94/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/94/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=94&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Les enfants, en recours à l&#8217;image de soi ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 21:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce matin, je me suis levée&#8230; Toujours un peu fatiguée, un peu enfermée encore dans mes rêves et ma nuit à peine terminée&#8230; Je me suis regardée dans la glace et toujours la même question m&#8217;est revenue : mais pourquoi &#8230; <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2010/11/15/les-enfants-au-secours-de-limage-de-soi/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=59&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/11/cheveux-pr-wordpress.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-85" title="Cheveux pr WordPress" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/11/cheveux-pr-wordpress.jpg?w=500" alt=""   /></a>Ce matin, je me suis levée&#8230; Toujours un peu fatiguée, un peu enfermée encore dans mes rêves et ma nuit à peine terminée&#8230; Je me suis regardée dans la glace et toujours la même question m&#8217;est revenue : mais pourquoi ces cheveux sont-ils toujours autant du grand n&#8217;importe quoi ? Et me remontent alors des souvenir d&#8217;adolescence et la difficulté à trouver un style. Que faire de ces boucles qui ne sont ni amples et souples, ni serrées et régulières ? Que faire de ces mèches qui ne ressemblent à rien, sauf lorsqu&#8217;elles sont artificiellement lissées ?</p>
<p>Et puis je revois mes mains jouer avec les boucles de ma fille. Se projette devant mes yeux, son dos couvert de ses jolies bouclettes qui lui descendent au milieu du dos. Je prends soin de ses boucles à elle. Je les lui entretiens. Je les coiffe doucement, je les respecte et j&#8217;essaie d&#8217;en tirer le meilleur parti pour qu&#8217;elle soit une jolie petite fille aux boucles brunes. Et elle gère sans souci ces boucles qui lui retombent dans les yeux et lui donnent un petit côté doux et sauvage.</p>
<p>Bien sûr, elle ne me ressemble pas. Mais finalement, si j&#8217;aime ses boucles à elle, ne devrais-je pas aimer les miennes ? Si les siennes ne me semblent pas parées de toutes les imperfections, sans doute pourrais-je en faire autant avec les miennes et trouver, enfin, une forme de sérénité devant leur indiscipline ?</p>
<p>Pas si simple, car je n&#8217;ai plus son âge. Et parce que depuis des années se sont accumulées des frustrations, des épaisseurs invisibles de micro-complexes et, dois-je le dire, de relatif désintérêt pour ce qui relève de l&#8217;apparence. Difficile de reconsidérer quelque chose face à quoi je me démène depuis finalement longtemps. Certes, j&#8217;ai vu un nombre conséquent de coiffeurs auprès de qui je suis allée chercher conseil. Et j&#8217;ai progressé sur la question. Ces boucles que je traîne depuis l&#8217;enfance, j&#8217;ai commencé à les accepter il y a 4 ou 5 ans. Bien sûr, je lance encore quelques regards envieux et admiratifs sur les chevelures impeccables de celles que la nature a dotées de longs fils soyeux ou d&#8217;ondulations régulières brillant dans la lumière. Il me reste également encore à faire le deuil de cette cascade de cheveux descendant sur le dos dont je rêvais étant enfant. Cela aussi, je dois admettre que ce ne sera jamais mon cas.</p>
<p>Mais j&#8217;ai appris à considérer que ces mèches rebelles que je ne tente plus de mater sont une partie non négligeable de ce que je suis. Et quand, dans le vent qui s&#8217;engouffre entre les rues, je vois ma fille et ses petites anglaises naturelles, je finis par me dire que oui, les boucles c&#8217;est joli. Même si cela ne ressemble à rien, parfois. Et d&#8217;ailleurs, en cette période de début de la quarantaine, je me dis que finalement, ne pas avoir l&#8217;air trop &#8220;rangée&#8221; a du bon. L&#8217;énergie que traduisent ces ondulations indisciplinées est un sursaut de vie, un élan perpétuel. Et de cela, je me réjouis.</p>
<p>Oui, les enfants peuvent, sans le savoir et sans le vouloir, constituer un miroir confrontant qui nous aide à appréhender l&#8217;image que nous avons de nous-même. Et à la réapprivoiser pour le meilleur&#8230;</p>
<p>Merci à Emmanuel pour la photo. <img src='http://s0.wp.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/59/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/59/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=59&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Et mon facteur chance alors ?</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 13:26:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Anticipation]]></category>
		<category><![CDATA[Chance]]></category>
		<category><![CDATA[Malchance]]></category>
		<category><![CDATA[Prévoir]]></category>
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		<description><![CDATA[Il vaut mieux ne pas trop se reposer sur le fait d'avoir de la chance... Cela peut se retourner contre vous. <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2010/10/05/et-mon-facteur-chance-alors/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=72&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/10/j04231181.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-76" title="Four Leaf Clover" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/10/j04231181.jpg?w=300&#038;h=199" alt="" width="300" height="199" /></a> Avez-vous déjà entendu parler de Richard Wiseman ? Ce psychologue Américain, qui a commencé sa carrière comme prestidigitateur a écrit un livre aujourd&#8217;hui mondialement connu, &#8220;Le Facteur Chance&#8221; (<em>The Luck Factor</em>), dans lequel il décortique le pourquoi et le comment de ces gens que nous connaissons tous et qui disent qu&#8217;en général, dans la vie &#8220;ils ont de la chance&#8221;. Je ne ferai pas une fiche de lecture ni une apologie du livre, néanmoins, j&#8217;ai souvent considéré, dans ma vie, faire partie des personnes &#8220;qui ont de la chance&#8221;.</p>
<p>Autrement dit, il m&#8217;est arrivé plus d&#8217;une fois de trouver une place au dernier moment pour me garer, ou encore de voir un rendez-vous qui ne m&#8217;arrangeait pas être annulé <em>just in time</em> par la personne que je devais rencontrer, trouver une solution technique inattendue pour résoudre un problème ponctuel, bref, de nombreux moments qui m&#8217;ont fait sourire et m&#8217;ont globalement rendue confiante. Puisque, finalement, &#8220;il y a toujours une solution&#8221; et celle-ci se dessine même parfois d&#8217;elle-même sans que l&#8217;on ait rien demandé à personne.</p>
<p>N&#8217;étant pas croyante, je ne suis pas encline à penser que Dieu (ou quel que soit le nom qu&#8217;on lui donne) soit venu à mon aide. Non, simplement, à l&#8217;inverse de certains qui &#8220;ont la poisse&#8221;, globalement, j&#8217;ai souvent eu la sensation qu&#8217;une bonne étoile m&#8217;éclairait de sa lumière.</p>
<p>Mais voilà. La semaine dernière, ou plus exactement sur une durée de 10-15 jours, j&#8217;ai expérimenté l&#8217;inverse (à une ou deux exceptions près). Commençons par le début. Hypothèse de départ, je devais partir en stage de moto un dimanche à 350 km de Paris. Jusqu&#8217;ici rien de très particulier. Soucieuse de ma sécurité et n&#8217;ayant jamais fait cette expérience, je préférais ne pas y aller en moto. D&#8217;autre part, je trouvais agréable et sympathique de passer un petit week-end à la campagne et que mes enfants, et leur père, aient l&#8217;occasion de voir autre chose que le quartier pendant quelques heures.</p>
<p>Quelques temps avant (mais, je le confesse humblement pas suffisamment longtemps à l&#8217;avance), je me suis enquise d&#8217;une solution de transport pour la moto. Après quelques recherches, ce qui m&#8217;a semblé le plus simple, était d&#8217;utiliser une remorque accrochée à une voiture dans laquelle nous voyagerions tous. Mes parents possédaient a priori au moins un, voire deux véhicules susceptibles de nous rendre ce service. Oui, mais voilà. L&#8217;engrenage commença a se gripper le jour où 1) je dus louer une remorque à 15 km de notre lieu d&#8217;habitation au lieu de pouvoir la louer à côté de la maison (et de surcroît cette remorque était annoncée comme ayant une pièce manquante) et 2) mes parents me dirent que nous ne pourrions emprunter leur voiture. Sans doute, dès cet instant, aurait-il fallu envisager un plan B. Mais l&#8217;esprit humain est ainsi fait que lorsqu&#8217;il a pris une décision en estimant que c&#8217;était sans doute la plus appropriée, il a du mal à reconsidérer la question.</p>
<p>Il fallut trouver de quoi arrimer la remorque à notre voiture. Une &#8220;boule d&#8217;attelage&#8221;, cela s&#8217;appelle. Et ce ne fut pas chose aisée, sans compter qu&#8217;elle fut également coûteuse. Livrée à temps (heureusement, quoique finalement si elle ne l&#8217;avait pas été cela nous aurait peut-être simplifié les choses), il fallut adapter la boule sur notre véhicule. Cela prit le triple du temps prévu et mon homme eut terminé le vendredi soir vers minuit ! Je ne pus qu&#8217;assister impuissante à cet état de fait qui provoqua un sentiment de culpabilité irrépressible.<br />
Dès le lendemain, sous une petite pluie fort désagréable, nous allâmes récupérer la fameuse remorque&#8230; qui s&#8217;avéra effectivement manquer d&#8217;une pièce essentielle, à savoir, le rail permettant de monter la moto dessus ! Le charmant vendeur du loueur de remorque (une enseigne que je ne nommerai pas commençant par un K), nous aida du mieux qu&#8217;il put et après 1 heure d&#8217;efforts, la moto était montée avec l&#8217;aide de 2 vendeurs et en utilisant des planches en bois bien trop fragiles et bien trop étroites à mon goût, sur lesquelles je ne m&#8217;imaginais pas que nous arriverions, à deux, à faire redescendre la moto. Mais là encore, une petite lumière me disait que quelque part mon facteur chance pouvait intervenir&#8230;</p>
<p>Et bien sûr, partis trop tard de la région parisienne, nous sommes arrivés à la nuit tombée au bout de notre voyage, ce qui nous a obligés à avaler du Mc Do rapidement (au grand plaisir des enfants). Ah oui, détail insignifiant, j&#8217;avais réussi à tomber malade la semaine précédant le stage, ce qui m&#8217;avait rendue assez peu disponible&#8230; Et, avant notre périple, peu d&#8217;hôtels étaient disponibles pour cause d&#8217;événement moto sur un grand circuit à proximité. Nous avions failli ne pas pouvoir dormir dans la région. Enfin, il me manquait du matériel que j&#8217;avais acheté in extremis, j&#8217;avais fait 2h de couture dans la voiture pour fixer une pièce sur mon blouson, et quelques jours avant de partir, il me manquait un vêtement essentiel (et onéreux) pour avoir le droit de tourner sur le circuit&#8230;</p>
<p>Heureusement pour la théorie de M. Wiseman, l&#8217;hôte de notre chambre d&#8217;hôtes disposait d&#8217;une moto, d&#8217;une remorque et, donc, d&#8217;un rail pouvant suppléer le manque de notre propre engin de location. Ouf ! Je passe sur le stage qui, lui, s&#8217;est très bien déroulé&#8230; (Heureusement !)</p>
<p>Le retour s&#8217;est fait relativement sans encombre (à part un départ tardif) mais, arrivés chez nous, il fallut&#8230; redescendre la moto, cette fois sans le rail que notre hôte de l&#8217;Allier nous avait gentiment prêté. Après avoir imaginé diverses solutions, mon mari eut l&#8217;excellente idée de défaire un des rails de la remorque (permettant le transport de plusieurs deux roues) pour qu&#8217;il nous permette de descendre ma moto. Bien sûr, déboulonner un rail, en pleine nuit et en pleine rue alors qu&#8217;on n&#8217;a envie que d&#8217;aller se coucher et se reposer, n&#8217;est pas à proprement parler ce qu&#8217;on pourrait appeler une bonne fin de soirée. Sans compter qu&#8217;il faillit perdre ses papiers qu&#8217;il avait posés sur la remorque, lorsqu&#8217;il partit pour trouver une place ensuite.</p>
<p>Car, après avoir déboulonné et reboulonné le rail, il fallut&#8230; trouver un endroit où stocker la remorque, en pleine ville et en pleine nuit, si possible sans risquer de se la faire voler (et perdre nos 600 euros de caution). Vers minuit, nous avions trouvé la solution&#8230; et cette histoire touchait à sa fin. Enfin. Surtout pour mon mari que je ne remercierai jamais assez de tous les efforts qu&#8217;il a consentis pour que le week-end puisse se faire et contrecarrer cette espèce d&#8217;aura de malchance qui planait dessus depuis presque le début.</p>
<p>Je dois bien avouer qu&#8217;il y a eu un moment au cours de toute cette histoire où j&#8217;ai bien cru que mon étoile de chance s&#8217;était éteinte !! Pendant un moment, j&#8217;aurais pu donner pour titre à un remake du livre de R. Wiseman : &#8220;<em>The f&#8230; factor</em>&#8221; !!</p>
<p>Avec un peu de recul, je me dis que compter sur son facteur chance est certainement une bonne chose en soi mais, comme disent certains, &#8220;point trop n&#8217;en faut&#8221;. Autrement dit, certes on peut faire confiance à la destinée quand elle a la bonne idée de nous accompagner souvent favorablement mais&#8230; cela n&#8217;exclut pas de prendre quelques précautions &#8220;au cas où&#8221;. Car à force de se dire que la solution se présentera d&#8217;elle-même (puisque c&#8217;est souvent ce qui se passe), on tend à oublier de se laisser une marge de sécurité. <img src='http://s0.wp.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Finalement, je dirais à Richard Wiseman que le facteur chance a certainement plus de probabilité de s&#8217;exprimer lorsqu&#8217;on anticipe les choses un minimum et qu&#8217;on s&#8217;organise un peu plus sérieusement en proportion de l&#8217;événement.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/72/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/72/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=72&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Vivre en (grande) ville rend-il misanthrope ?</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 15:09:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sarocq</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vivre dans une grande ville confronte à l'anonymat de la foule. Plus difficile alors, de s'intéresser à son prochain... Non ? <a href="http://anthropolook.wordpress.com/2010/09/10/vivre-en-grande-ville-rend-il-misanthrope/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=65&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/09/foule1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-68" title="Foule" src="http://anthropolook.files.wordpress.com/2010/09/foule1.jpg?w=300&#038;h=208" alt="" width="300" height="208" /></a></p>
<p>Je ne l&#8217;ai jamais testé et je ne sais pas s&#8217;il existe une étude sociologique ou psychosociologique digne de ce nom qui l&#8217;a exploré mais l&#8217;autre jour, je me suis posé la question suivante : vivre dans une grande ville rend-il misanthrope ?</p>
<p>J&#8217;étais en province et, pour l&#8217;occasion, j&#8217;ai côtoyé un certain nombre de personnes qui habitaient de petites communes apparemment fort sympathiques, dans le Sud de la France. Nord ou Sud, peu importe (quoique ?). Et l&#8217;on sentait dans leur propos une vraie préoccupation de l&#8217;autre, un intérêt ou, à défaut, la connaissance des personnes composant la commune. Bien sûr, nous éviterons les angélismes naïfs consistant à imaginer que toute petite commune est un havre de paix au sein duquel les gens se connaissent, s&#8217;apprécient et vivent en bonne intelligence. Loin de moi une telle idée.</p>
<p>Néanmoins, en réintégrant notre belle capitale, frappée par la foudre de la foule, par le bruit incessant, par le mouvement qui agite de manière quasi perpétuelle les rues, les avenues, le métro, les parcs et jardins, un mouvement de recul naturel m&#8217;est venu. Mais qui sont ces gens ? Qui a envie de se trouver au contact de la cohue anonyme, bruyante et parfois même puante, des transports et de la rue ? Et de cette foule, qu&#8217;avons-nous, que pouvons-nous connaître vraiment ? Pouvons-nous éprouver un désir d&#8217;entrer en relation sociale, dans une vraie relation basée sur l&#8217;échange et une certaine complicité, avec tous ces figurants anonymes ? Et, par extension, ne sommes-nous pas plus enclins à ressentir un sentiment de rejet dans cet environnement ? Une moindre envie de nous lier à l&#8217;autre ?</p>
<p>Parce qu&#8217;aussi, l&#8217;Autre est, dans ce cas, tellement nombreux&#8230;</p>
<p>Je vous livre cette réflexion d&#8217;aujourd&#8217;hui et serai ravie d&#8217;avoir des avis : vivre dans une (grande) ville ne rend-il pas misanthrope ?</p>
<p>Parfois, je crois que si&#8230; Heureusement qu&#8217;il existe les quartiers, les immeubles, ces ilots au milieu de la multitude, et au sein desquels on peut créer de vraies relations.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/anthropolook.wordpress.com/65/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/anthropolook.wordpress.com/65/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=anthropolook.wordpress.com&amp;blog=13269146&amp;post=65&amp;subd=anthropolook&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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